Entrées pour : 2007
- October (1)
- August (2)
- July (2)
- June (1)
- May (1)
- April (3)
01/10/2007
Les salons ERP 2007 et Solutions DEMAT'2007 sont annulé à 5 jours de l'évènement !
Vendredi matin 26 octobre, L'organisation des salons ERP 2007 parmi lesquels Solutions DEMAT'2007 nous apprenait l'annulation de l'ensemble des manifestations ayant lieu au Cnit la semaine du 2 octobre, pour raison défaillance du système de sécurité incendie. Cf. la dépêche du PDG de Groupe Solutions, Sylvain Arquié.
Dépêche de Sylvain Arquié, PDG de Groupe Solutions, l'organisateur de notre salon Solutions DEMAT'2007, brutalement annulé à 5 jours de l'ouverture.
ATTENTION IMPORTANT - LE CNIT N'OUVRIRA PAS SES PORTES LA SEMAINE PROCHAINE
Communiqué de Presse Officiel
Prioritaire – Diffusion immédiate
Paris, le 29 septembre 2007.
Bonjour,
Vous êtes exposant, partenaire, journaliste ou visiteur des Salons ERP - SOLUTIONS E-ACHATS - MVI CRM - SOLUTIONS DEMAT' - SOLUTIONS FINANCES -SOLUTIONS BI et SYSTEMES SERVEURS ET APPLICATIONS qui devaient avoir lieu au CNIT, La Défense-Paris, la semaine prochaine, du 2 au 4 octobre.
Jeudi 27 septembre à 16h30, Paris Expo nous a informé qu'en raison de défaillances techniques majeures de son système de sécurité incendie, le CNIT n'ouvrira pas ses portes la semaine prochaine.De ce fait, les Salons du 2 au 4 octobre sont annulés.Nous vous présentons toutes nos excuses pour cette annulation indépendante de notre volonté.Nous vous tiendrons informés des nouvelles dates sous huit jours.
Cordialement.
Sylvain Arquié
P-dg Groupe Solutions
Côté Imaterialis, nous vous préviendrons dans les jours qui viennent :
- de la prochaine manifestation qui remplacera celle-ci ;
- de nos initiatives pour vous installer sur ces colonnes ce que nous comptions vous montrer à l'occasion du salon.
31/08/2007
Du nouveau côté horodatage des correspondances électroniques :
Un projet de décret en matière d'horodatage de la correspondance électronique est en gestation au sein du Minefe, ex Minefi.
Les services du Minefe (ex Minefi), Ministère de l’économie, des finances et de l’emploi se préparent à instruire un projet de décret portant sur l'horodatage des correspondances électroniques.
Le décret à élaborer s'inspirera très certainement des différentes normes et politiques d'horodatage qui ont déjà été élaborées dans le cadre des
instances internationales ou par la DGME (ex ADAE) dans le cadre de la PRIS.
Afin d'engager ce travail de rédaction, les services du Minefe indiquent souhaiter « recueillir l'avis des acteurs professionnels concernés (qu'ils soient utilisateurs de services d'horodatage, prestataires de services de confiance ou fournisseurs de logiciels et matériels pour rendre ces services), notamment pour ce qui touche au niveau d'exigences et au degré de précision du décret. »
A cet effet, une réunion avec les acteurs concernés est programmée le 21 septembre.
Imaterialis sera présent à cette réunion. Aussi, si vous n'êtes pas un « acteur professionnel concerné » présent ce jour là, mais que vous vous sentiez néanmoins concernés et avez quelque chose à exprimer à cette occasion, ces colonnes vous sont ouvertes, postez un commentaire : nous nous ferons votre porte-parole.
Des nouvelles à suivre donc sur ces colonnes.
07/08/2007
Solutions DEMAT' 2007, du 2 au 4 octobre 2007 au Cnit
Imaterialis répond présent sur le salon Solutions DEMAT 2007, du 2 au 4 octobre 2007 au CNIT, pour faire le point sur l'orientation positive en 2007 du chantier de la dématérialisation et de l'immatérialisation et parler concrètement de la typologie des projets 2007/2008.
Le salon Solutions DEMAT' édition 2007 est dédié aux solutions de dématérialisation et d'archivage.
Voici ce que nous en disent les organisateurs :
Un marché porté par une offre mature
et complète, impulsé par les entreprises
et administrations publiques.
La
dématérialisation des processus et des flux documentaires est désormais
une réalité pour nombre d'entreprises privées et d'administrations
publiques : les avancées juridiques et la maturité des offres
technologiques permettent en effet d 'évoluer vers le zéro papier,
source de gains de productivité, de rationalisation des processus et
réduction des coûts incontestables. Poussée par de grandes initiatives
publiques et privées, la dématérialisation s'étend donc à tous les
documents et processus de l'entreprise : courriers, factures, données
comptables, déclarations sociales, appels d'offre...
Dématérialiser implique cependant l'utilisation de nombreuses
technologies d'échanges (EDI …), de preuve (Signature électronique,
Certificats …) et d'acquisition (LAD, RAD …) : quelles technologies
choisir ? Comment les intégrer dans l'ERP de l'entreprise et gérer la
question essentielle de l'interopérabilité ? De plus, la
dématérialisation revêt plusieurs réalités : numérisation des
documents, dématérialisation à la source, dématérialisation fiscale.
Quelle forme privilégier pour dématérialiser au mieux les processus et
les documents ?
Imaterialis présentera sur ce salon la typologie des projets qui sont apparus en 2007 et qui méritent aujourd'hui toute notre attention, comme indicateurs de la direction qui prend le mouvement de la dématérialisation et de l'immatérialisation et notamment :
- Le Coffre-fort électronique du particulier, du client, de l'usager ;
- La mise en oeuvre de l'instruction du 11 janvier 2007 concernant la possibilité de conserver, en « double original électronique », la facture papier envoyée au client ;
- La contractualisation en ligne.
Comme de tradition Imaterialis, nous ne serons pas seuls sur le stand A 53, nous avons choisi cette fois de partager notre espace avec un éditeur de solutions de signature électronique, Lex Persona, qui a reçu ce printemps, l'agrément Banque de France. Bravo Lex Persona, Bravo François Devoret, Président de Lex Persona.
Tous les détails sur le site Imaterialis, ici.
13/07/2007
*Pour un blog plus ouvert, nous avons libéré la fonction 'Commentaire'*
Message du webmaster : Vous pouvez désormais ajouter un commentaire sans avoir à vous enregistrer. Un clic, un sujet, un commentaire, un code à recopier, un autre clic et c'est fait :)
Suite à certaines remarques concernant la complexité d'utilisation de la fonctionnalité Commentaire sur notre blog, nous avons changé de philisophie, remplaçant l'obligation de s'enregistrer préablement par la simple resaisie d'un code de vérification appaissant à l'écran sous votre zone commentaire. Voici le type de code que vous aurez donc à resaisir une fois votre commentaire entré :
Ceci afin de préserver le blog des commentaires automatiques de type Spamm.
Espérant ainsi vous satisfaire, nous vous remercions de votre fidélité. Ces colonnes sont aussi les vôtres, vous êtes de plus en plus nombreux à les consulter chaque jour.
10/07/2007
En 2007, adoptez la facture mi-électronique, mi-papier
L'administration fiscale nous offre le confort de l'électronique allié à la tradition du papier pour une simplification de plus dans la gestion de cette facture, si précieuse dans notre système français. Signature électronique et archivage probatoire, sont bien sûr au rendez-vous.
Un ovni fiscal nous est tombé du ciel le 11 janvier 2007, sous forme d'une instruction très osée, introduisant la facture émise et archivée en électronique, puis envoyée sous forme papier au client.
L'instruction débute ainsi :
« 1. Dans la pratique, de nombreuses entreprises créent et conservent, sous forme électronique, des factures qu’elles transmettent à leurs clients sur support papier.
2. La présente instruction précise les conditions dans lesquelles ces entreprises peuvent continuer à recourir à cette pratique dans le respect des principes posés en matière de conservation et de stockage des factures par la réglementation fiscale. »
Le décor est planté : ce texte se situe bien dans le fil des précédents textes parus en matière de facture transmise par voie électronique et sécurisée au moyen d'une signature électronique. L'objectif ici recherché est de permettre aux entreprises qui émettent des factures électroniques mais dont les clients ne peuvent ou ne souhaitent recevoir leurs factures par la voie électronique, de pouvoir, de leur côté, procéder à un archivage électronique (dans les formes requises) de leur propre original, envoyant ensuite un original papier à leur client. L'administration fiscale, connue pour son pragmatisme parfois révolutionnaire, interprète au passage de façon extensive la notion de « double original », en en abandonnant le critère de stricte identité des deux documents, chose qui ne semblait pouvoir être possible jusque là.
Dans la pratique, la constitution des ces 2 documents différents pour une même facture et leur archivage, sont décrits dans cette instruction et en ce qui concerne le « double électronique » de l'original papier, la notion de « reproduction fidèle et durable » pour sa valeur probante, appelle immédiatement à l'esprit, procédé auditable, signature électronique et archivage probatoire.
D'autres usages de ce curieux mais savoureux mélange vont-ils suivre ? L'avenir nous le dira.
Vous trouverez le texte intégral de cette instruction en cliquant ici .
14/06/2007
ADIJ : Bilan d'expérimentation Keyvelop-Arkhineo
L’ADIJ, Association pour le Développement de l’Informatique Juridique, tient un atelier consacré à la Pratique de l’Archivage des Courriers Electroniques (PACEL). Voici le bilan de son expérimentation Keyvelop / Arkhineo pour la mise en oeuvre d'échanges certifiés avec archivage probatoire.
Bilan d’expérimentation ADIJ - Philippe Bazin, Avocat, www.emo-hebert.com, Animateur de l’Atelier ADIJ – PACEL
Keyvelop-Arkhineo : une solution fiable, avec quelques progrès à apporter…
Depuis le mois de juin 2006, l’ADIJ, Association pour le Développement de l’Informatique Juridique, tient son atelier consacré à la Pratique de l’Archivage des Courriers Electroniques (PACEL).
Cet atelier réunit chaque mois des praticiens venus de tous horizons : experts, éditeurs, juristes, techniciens, archivistes, documentalistes…
Comme son nom l’indique, il se veut résolument concret, et s’attache d’abord à faire fonctionner les outils qui lui sont soumis, et ensuite à les situer juridiquement par rapport aux exigences des textes.
À ce titre, il a analysé une solution proposée pour expérimentation par l'intermédiaire de Gilles Saulière, de la société de conseil Imaterialis et composée de deux offres, Keyvelop pour la partie échanges certifiés et CDC Arkhineo pour la partie archivage probatoire, les deux sociétés ayant accepté de connecter leurs services pour l’expérimentation et de les mettre à disposition du groupe le temps nécessaire à l’expérimentation.
La plate forme complète fonctionne à partir d’un navigateur internet, donc sur un mode ASP, ce qui a permis une expérimentation en vraie grandeur, chacun des membres du groupe disposant d’un compte Keyvelop, associé à un « coffre fort » électronique CDC ARkhineo, spécialement mis en place pour lui.
Parallèlement, un espace plus vaste, accessible à tous les membres du groupe, a permis de faire fonctionner la solution de manière ouverte.
Les retours d’expérience ont permis d’apporter quelques modifications d’ergonomie aux fonctionnalités du logiciel.
In fine, le bilan se révèle très positif, tant sur le plan fonctionnel que sur le plan juridique, mais la solution doit encore progresser, pour être parfaitement convaincante.
Sur le plan fonctionnel, les utilisateurs ont apprécié la simplicité d’usage.
- Le mode ASP rend l’outil accessible en tous lieux.
- La présentation volontairement très dépouillée du menu d’accueil et des sous menus, permet une utilisation relativement facile, même pour un débutant.
- Le moteur de recherche, et les différents champs de recherche procurent un accès relativement rapide aux documents enregistrés.
Sur le plan juridique, les praticiens ont apprécié :
- la liaison sécurisée permanente reliant le PC de l’utilisateur à la plateforme
- et celle reliant la plateforme à l’infrastructure de CDC Arkhinéo, qui assure la fourniture technique du « coffre fort ».
Cette liaison s’effectue dans des conditions rigoureuses qui répondent aux exigences légales de « conservation intègre » et de « fiabilité ».
Toutes les conditions sont donc réunies pour que l’outil puisse donner satisfaction.
Et pourtant ? Et pourtant il doit encore progresser s’il veut rallier sans réserve les suffrages du plus grand nombre.
Progression ergonomique d’une part : l’intitulé des rubriques, leur articulation d’ensemble, la progression par menus et sous menus, doit encore être améliorée, pour parvenir à une utilisation plus intuitive, et par conséquent plus accessible pour un utilisateur profane.
Progression technique d’autre part : la solution est relativement lourde à faire fonctionner. Cette lourdeur, fait qu’en pratique l’utilisateur est pratiquement tenu de disposer de deux outils de messagerie : l’un pour les messages « archivables » et l’autre pour ceux qui ne le sont pas.
Or cette dichotomie entre deux catégories d’objets, qui est celle des éditeurs de logiciel d’archivage, se heurte aux pratiques du terrain.
Dans les faits, la messagerie est autant utilisée pour adresser des messages essentiels, que des messages accessoires, voire futiles, sans que l’utilisateur ne change d’outil pour autant.
Cet usage indifférencié, se heurte au « sérieux » du logiciel Keyvelop, qui oblige à faire un tri a priori, ou a posteriori, entre l’archivable et le jetable.
Ce tri semble logique, au regard des coûts de conservation, mais de ce fait, le logiciel doit être amélioré pour le rendre plus facile par l’utilisateur. Car la « conservation intègre » d’un objet numérique ne doit pas devenir une telle épreuve, qu’elle conduise à se rabattre sur la conservation de l’objet sous forme papier, en raison de la simplicité de ce mode de conservation …
L’équipe Keyvelop travaille actuellement à ces améliorations, et nul doute qu’elle sera capable de présenter au groupe d’ici quelques semaines, une révision du logiciel, intégrant ces remarques.
Philippe Bazin.
Cabinet Emo-Hébert : www.emo-hebert.com - ADIJ : www.adij.asso.fr - Imaterialis : www.imaterialis.com - Keyvelop : www.keyvelop.com - CDC Arkhineo : www.cdcarkhineo.com
16/05/2007
Le coffre-fort électronique du particulier avec La Poste
Lancement du projet de coffre-fort électronique du particulier du Groupe La Poste - phase préalable de définition, d'analyse des offres voisines, de définition du business plan. Rédaction d’une recommandation quant aux solutions auditées.
25/04/2007
Vu sur Online 2007 : Web 2.0 et dématérialisation
C'était sur Online 2007, au CNIT de Paris La Défense : deux choses y apparurent claires : le Web 2.0 a acquis ses lettres de noblesse et la dématérialisation bat son plein, sans ou même désormais, avec Web 2.0...
Un salon plus resserré qu'il y a quelques années, moins de visiteurs, mais 50% des visiteurs viennent avec un projet ou un but précis.
Donc, bravo aux organisateurs :)
Un mot sur TiViPRO : Imaterialis avait choisi d'être présent sur Online 2007 sur le stand de TiViPRO et à titre de Sponsor Gold.
En effet, nous observons avec attention toutes les initiatives et innovations qu'apportent sans cesse la communauté très active de la sphère Web 2.0. Or, l'initiative des fondateurs de TiViPRO nous est apparue comme excellente et, même si cela n'apparait pas comme évident à première vue, tout à fait en rapport avec la dématérialisation et l'instauration d'un monde électronique de confiance. Pourquoi ? TiViPRO permet aux entreprises (et autres) de maîtriser leur image et leur vidéo-communication, sur un portail professionnel. Cela va dans le sens d'une authentification de la source d'information et donc, concourt au renforcement de la confiance. Simple et efficace.
Nous avons remarqué cette année, que les services bancaires, financiers, les services d'assurance, de crédit, principalement le crédit à la consommation, avaient cette fois, franchi largement 2 paliers importants :
Celui du recours à la signature électronique pour la formalisation électronique des engagements. C'est une bonne nouvelle, cela démontre enfin que, contrairement à ce qui nous a été seriné pendant des années, la signature électronique, ce n'est pas obligatoirement compliqué, lourd à déployer, impossible à utiliser pour les gens. Il suffit de la mettre en oeuvre avec sérieux et en fonction du besoin à couvrir.
Celui du recours à l'archivage probatoire : les banques commencent à le proposer à leur clients particuliers, sous la forme d'un coffre-fort numérique et ces derniers l'adoptent sans effort ! C'est un très bon augure pour ce marché de l'archivage probatoire (nous préférons ce terme de probatoire à celui d'archivage légal , fréquemment utilisé et bien présomptueux... A moins que ce soit pour rappeler que ce n'est pas de l'archivage probatoire, ce n'es pas illégal !)
12/04/2007
Ordonnance du 11 avril 2007 transposant la directive MIF
Cette ordonnance très attendue par le monde bancaire et financier, marque l'arrivée dans la dernière ligne droite jusqu'à l'entrée en vigueur de la MIF le 1er novembre 2007. La MIF nécessite la mise en oeuvre de la conservation et de la traçabilité des échanges liés aux transactions financières.
Les différentes législations, réglementations, préconisations, Sarbanes-Oxley, SEC, Bâle II, MIFID (la directive MIF, en français), pointent toutes la nécessité de parvenir à construire et pérenniser un environnement général propre à garantir une auditabilité a posteriori des transactions financières, dans le but notamment de traquer les fraudes, blanchiments d'argent etc. mais également, de sécuriser les investisseurs.
L'orientation prise par ces réglementations est issue d'un double constat récurent :
- D'une part l'impossibilité à contrôler en temps réel les transactions (effet de masse),
- D'autre part, la grande difficulté à exercer un contrôle a posteriori, dans un contexte immatériel où les correspondants sont anonymes si on ne les authentifie pas, où les données s'évaporent une fois la transaction terminée, si l'on ne prend pas soin d'en conserver une trace certifiée.
Les deux enjeux qui feront le succès de ces réglementations sont ainsi : l'authentification et la traçabilité ou, énoncé différemment, la fabrication au fil de l'eau et la conservation à valeur probatoire de toutes les preuves liées aux transactions.
Les différents acteurs n'ont pas attendu le législateur français et ont déjà pris en compte les règles édictées par la directive. Cette ordonnance et le règlement de l'AMF à paraître vont par contre leur donner l'occasion de vérifier une dernière fois que tout est au clair. Ils vont aussi leur permettre de planifier, le cas échéant, la seconde génération des systèmes de conservation et de traçabilité des échanges liés aux transactions, d'optimiser les échanges eux-mêmes, en s'appropriant les outils et savoir faire des éditeurs et opérateurs, qui se perfectionnent, de leur côté, chaque jour qui passe, grâce à l'utilisation désormais sans cesse croissante de leurs offres.
Textes juridiques (liste issue de l'AMF)
- Directive 2004/39/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 avril 2004 (pdf)
- Directive 2006/31/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2006, modifiant la directive 2004/39/CE en ce qui concerne certaines échéances (pdf)
- Directive 2006/73/CE de la Commission du 10 août 2006 portant mesures d'exécution de la directive 2004/39/CE du Parlement européen et du Conseil (pdf)
- Règlement (CE) n° 1287/2006 de la Commission du 10 août 2006 portant mesures d'exécution de la directive 2004/39/CE du Parlement européen et du Conseil (pdf)
Autres informations utiles (liste issue de l'AMF)
- Site de la Commission européenne :
- La Commission européenne a en outre mis en ligne un questionnaire « Your questions on MiFID », régulièrement actualisé. il est accessible ici.
- Site du CESR
Site de la Direction générale du Trésor et de la Prévision économique - Document d’information de l’AMF sur la directive MIF : « La directive sur les marchés d'instruments financiers : enjeux et conséquences pour la régulation française.
11/04/2007
L'administration facile pour les PME : un nouveau portail du service public
Après les particuliers et les citoyens, l'Etat poursuit son travail de simplification administrative et s'adresse aujourd'hui aux PME, TPE, indépendants, en leur offrant, via Renaud Dutreil, leur ministre, un tout nouveau portail, www.pme.service-public.fr
Le site pme.service-public.fr s'adresse à tous les dirigeants d'entreprise, PME, TPE, aux professions libérales, travailleurs indépendants, avec comme double objectif :
- d'une part, de faciliter et simplifier l'accès à l'information administrative, afin de regrouper et d'organiser en un endroit unique la somme considérable d'informations issues de toutes les administrations et organismes divers qui les concernent ;
- d'autre part de donner accès aux différents guichets administratifs en ligne, se proposant ainsi d'être un méta-guichet unique pour lma population visée.
De l'accès en ligne à l'information administrative jusqu'à la e-formalité, le chemin peut alors se faire de façon plus naturelle, les échanges électroniques y ont tout à gagner, à commencer par ceux à haute valeur juridique, qui nous concernent au premier chef.